NPG et La France Insoumise veulent en finir avec la gestion privée de l’eau

NPG et La France Insoumise veulent en finir avec la gestion privée de l’eau

Ce 23 mars est la “journée nationale pour le droit à l’eau et la biodiversité” de la France Insoumise. Dans ce cadre, des élus et militants LFI ont détaillé leur démarche ce samedi matin aux Halles de la Martinière (Lyon 1er).

Lassés de voir la gestion et la distribution de l’eau captées par des grands groupes privés, 6300 contrats pour 60 % de la population, les représentants du parti au phi souhaitent remettre les choses à plat et relancer le débat. « L’eau est d’abord un bien commun et en France, on a cette manière de privatiser ce qui doit être un bien commun. C’est aussi une manière de lutter contre le poids des lobbys », explique Benoit Schneckenburger, candidat lyonnais FI aux Européennes (n°12 sur la liste), aux côtés de Malika Haddad-Grosjean (n°45).

Une entreprise “qui fait les poches” aux habitants selon le candidat LFI aux Européennes

C’est notamment le cas à Lyon, où Eau du Grand Lyon est une filiale à 100% de Veolia. Également candidat LFI et auteur du livret “Eau bien commun”, Gabriel Amard dénonce les marges d’une entreprise “qui fait les poches” aux habitants, estimant qu’il y a « une surfacturation de 25 à 30 % ». Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, qui accueille en sa mairie cette journée (table ronde et atelier) a rappelé qu’elle avait été une des seules à voter contre la délégation de service public à Veolia.

LFI propose des tarifications différenciées

Pour trouver une issue, la LFI met en avant le modèle de la gestion directe et publique (24 000 entités), avec, pourquoi pas, des tarifications différenciées selon les usages ou les usagers. Mais le parti attend de voir ce qui sortira des échanges du jour. Car, avec l’ambition de porter la parole citoyenne, la FI organise, en mairie du 1er arrondissement à partir de 13h30, une table ronde sur le droit à l’eau animée par la députée Mathilde Panot, puis un atelier « directives européennes ».

“Construire les choses directement avec le peuple”

Dans l’après-midi, les différents intervenants seront rejoints par Manon Aubry, la tête de liste insoumise aux Européennes. « Si on travaille aujourd’hui sur le droit à l’eau et la biodiversité, c’est surtout pour le faire avec les citoyens », a insisté Gabriel Amard, comme NPG. « On n’arrive pas avec un programme clé en main. Il s’agit de l’écrire avec les citoyens et les acteurs locaux ». Mathilde Panot abonde : « Ce n’est pas juste une journée pour dire : nous avons fait une directive européenne. Non, nous voulons surtout dire que la politique n’est pas limitée à certains. C’est une manière de construire les choses directement avec le peuple », explique Mathilde Panot.

 

Source : le Progrès

 

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.

L’Anneau des Sciences, même avec une dose de transports en commun, sera une erreur !

L’Anneau des Sciences, même avec une dose de transports en commun, sera une erreur !

Ce lundi lors du conseil de la métropole, la maire du 1er arrondissement a demandé à la métropole de Lyon de ne plus financer d’études sur la réalisation de l’Anneau des Sciences et a affiché son opposition stricte à la réalisation de ce projet.

 

Le débat sur le Plan Climat Énergie Territorial a été l’occasion pour David Kimelfeld et Gérard Collomb de réaffirmer ce lundi leur volonté de réaliser le bouclage du périphérique. De l’autre côté, Nathalie Perrin Gilbert (Gram) a demandé de mettre fin aux études préalables lancées par la métropole depuis 20 ans sur le sujet.

30 millions d’euros d’études durant le plan de mandat

“Monsieur le président de la métropole, vous nous avez d’abord dit ce matin que sur l’Anneau des Sciences “vous vous posiez des questions”. Le problème est que ces questions nous coûtent des dizaines et des dizaines de millions d’euros, études après études, sondages après sondages”, a-t-elle déclaré. L’élue de gauche fait ici référence aux 5,9 millions d’euros pour “des études, les sondages géologiques et la mise en place du dispositif de dialogue et de concertation”, inscrits dans le budget 2019 et votés en janvier. “Un montant qui vient s’ajouter aux 12,7 millions d’euros d’études préalables déjà dépensés sur les près de 30 millions prévus lors de ce mandat”, notait à l’époque Pierre Hémon, élu EELV de la majorité.

David Kimelfeld a malgré tout était moins affirmatif que Gérard Collomb concernant le bouclage du périphérique lyonnais. Quand le maire de Lyon a assuré que la réalisation de l’Anneau des sciences “était actée”, le président de la métropole a lui appelé “à repenser le projet” en l’articulant avec les nouveaux modes de mobilités et notamment “le covoiturage”, et “des transports en commun”. “Vous noyez le poisson”, lui a répondu Nathalie Perrin-Gilbert. “Et à force de noyer le poisson, nous voyons où nous en sommes : notre métropole ne connaît plus des pics de pollution, mais des périodes-plateaux de plus en plus longues de pollution, et peu à peu les situations exceptionnelles deviennent la norme et les habitantes et habitants sont de plus en plus souvent et durablement exposés”, a-t-elle ajouté.

“Pas un ultimatum, mais un cri d’alarme”

“Enfin Monsieur le président, vous nous avez dit que vous refusiez de répondre à ce que vous considérez être “un ultimatum” car, selon vous, sur le sujet de l’Anneau des Sciences “on ne peut pas être : soit pour, soit contre”. Je pense tout d’abord que vous vous trompez : il ne s’agit pas d’un ultimatum, mais d’un cri d’alarme, tout autant qu’un cri d’espoir. Quant au fait d’être “ni pour ni contre”, je ne suis pas d’accord avec vous : je pense au contraire qu’il faut savoir prendre position et décider”, a poursuivi la maire du 1er arrondissement qui refuse que soit financée une nouvelle infrastructure routière dans l’agglomération. “Nous savons que toute nouvelle infrastructure routière entraîne du trafic automobile et va donc à l’inverse de ce qu’il faut faire”, a-t-elle conclu.

Les débats sur ce projet routier vont se poursuivre dans les mois à venir. Le président de la métropole va lancer des Assises de la mobilité qui seront intégrées à la concertation sur le plan Climat-air-énergie territorial. Elles débuteront au printemps.

 

Source : Lyon Capitale

 

Intervention de Nathalie Perrin-Gilbert au Conseil de la Métropole du 19/03/2019

 

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.

Un dispositif d’accueil par des familles volontaires, sans suivi ni formation

Un dispositif d’accueil par des familles volontaires, sans suivi ni formation

Située au coeur du 1er arrondissement, la Place Chardonnet fait l’objet, depuis 2016, d’une concertation destinée à nourrir le projet de requalification porté par la Ville et la Métropole de Lyon. 

En dépit de l’important travail réalisé par les associations LALCA et Faitesplacechardonnet, leurs recommandations et scénarii d’aménagement ont été peu pris en compte. Découvrant le projet vendredi 22 mars dernier, les habitant.e.s du quartier ont regretté que celui-ci ne réponde pas à leurs besoins, en plus d’inclure la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance dont il n’avait jamais été question jusque là.

 

Internvetion de Corinne IEHL au Conseil de la Métropole de Lyon le 19 mars 2019.

 

Aucun résultat

La page demandée est introuvable. Essayez d'affiner votre recherche ou utilisez le panneau de navigation ci-dessus pour localiser l'article.